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Episode 1: la psychologie positive pour surmonter une blessure sportive, Top ou Flop?

Bonjour et bienvenue dans le premier épisode du podcast « Ta blessure, ta chance », je suis très contente de vous retrouver!

Dans cet épisode, vous l’aurez compris, nous allons nous concentrer sur la psychologie positive dans le cadre de la blessure sportive mais elle est tout à fait utilisable pour traverser d’autres épreuves de la vie. C’est un outil précieux à conserver, même une fois que la blessure sportive a disparu puisque cette psychologie positive s’oriente vers le bien-être et la santé en général. (Oui, je "spoile", la psychologie positive, c'est Top et pas du tout Flop, je vais bien sûr argumenter pour te convaincre!). Et je te donnerai des clés actionnables pour l'utiliser dans ton quotidien, pour surmonter une blessure sportive et pourquoi pas l'intégrer plus largement dans toutes les sphères de ta vie. Je veux en effet que ce podcast reste assez concis car je sais que ton temps est précieux mais pour moi, c'est important que tu puisses tout de même en tirer des actions à mettre en place facilement.
La psychologie positive est assez récente en tant que discipline. Mais finalement, ce qui est étonnant, c'est qu'on retrouve de nombreux axes de réflexion de cette psychologie positive dans des textes anciens comme ceux du Yoga. Je ferai ces liens dans un prochain épisode donc je parlerai ici uniquement de psychologie positive mais saches que ces liens existent. C’est Martin Seligman qui fonde officiellement cette discipline en 1998, en tant que branche à part entière de la psychologie. Elle prend ses racines dans la psychologie expérimentale, les sciences humaines et les neurosciences (d'où mon intérêt enthousiaste pour la psychologie positive). Elle permet en particulier de développer notre résilience et notre optimisme. On dit parfois même que c'est la science du bonheur...
Pourquoi cette psychologie positive est parfois critiquée ? Est-ce illusoire de penser qu’elle peut être utilisée lors d’une blessure sportive ? Qu’est-ce que la psychologie positive est et qu’est-ce qu’elle n’est pas ? Quelles actions simples, inspirées de cette discipline peut-on mettre en place lorsqu’on traverse une blessure sportive ? Ces actions sont-elles utiles lorsqu’on est guéri pour éviter de se re-blesser ?
Autant de questions auxquelles je réponds aujourd’hui ! Mon ambition n’est pas d’être exhaustive au sujet de la psychologie positive mais d’en retirer quelques enseignements, actionnables, pour t’aider à utiliser cette pépite. Parce que oui, la psychologie positive renferme des pépites !

On parlera, dans ce podcast, lucidité et acceptation, des phases essentielles pour surmonter une blessure sportive comme le souligne la psychologie positive mais aussi la philosophie du Yoga ou encore le docteur en psychologie, spécialisé en préparation mentale, Anthony Mette.
Mais on y parlera aussi passage à l'action, journaling (pratique d'écriture), respiration, gratitude, nouveauté,...

Avant de commencer, si tu l’apprécies, je t’invite à t’abonner à mon podcast, cela m’aidera grandement pour en faire profiter un maximum de personnes. Et si tu as 2 minutes, pourquoi ne pas laisser un avis et une note ? Cela me fera extrêmement plaisir!


Venons-en au point n ° 1 que je souhaite aborder: « Ce que la psychologie positive n’est pas ! »
Il y a parfois, et surtout en ce moment, un débat autour de la psychologie positive et une cristallisation de tensions, en particulier lorsqu’on l’applique aux épreuves que l’on peut traverser dans la vie… Elle est en réalité souvent confondue avec la pensée positive et ses caricatures : La Méthode Coué, Le « Je vais bien tout va bien » de Dany Boon… Les autosuggestions positives sont intéressantes mais dans un contexte plus large, lorsqu’on a déjà travaillé autour de l’accueil des émotions négatives et de l’acceptation de la situation. Prise de manière brute, au pied de la lettre, la pensée positive peut, c'est vrai, faire plus de mal que de bien.
La psychologie positive n’est pas « être bien quelles que soient les circonstances », ce n’est pas vivre au pays de Candie. Et e vais être sympa, je ne lance pas la musique de Candie pour éviter de te la mettre dans la tête ! A aucun moment, cette approche ne te suggère de refuser que ta blessure sportive te gonfle, pour être polie, et déclenche en toi tout un tas d’émotions négatives. Oui, tu peux être frustré(e), en colère, triste,…C’est normal! D'ailleurs, la psychologie positive ne parle pas de d'émotions négatives: elle considère qu'une émotion est un indicateur et donc a une utilité. Ces émotions sont jugées négatives mais on pourrait plutôt les qualifier de « désagréables » parce que souvent, c’est comme ça qu’on peut les ressentir dans le corps (on peut par exemple ressentir un poids sur la poitrine, un resserrement dans le ventre, une boule dans la gorge…). De mon côté j'utilise tout de même le mot "émotions négatives" parce que je trouve que ça reste quand même parlant mais simplement en ayant conscience que le mot "négatif" est une interprétation.
La psychologie positive ne te demande pas de nier ces émotions ! Au contraire, la première étape lors d’une blessure sportive, c’est d’observer et d’accueillir ces émotions négatives. Je prends souvent l’image des émotions qui frappent à la porte : si tu refuses de leur ouvrir, elles resteront tapies dans l’ombre, prêtes à ressurgir… En ce qui me concerne, j’ai à chaque fois pleuré lorsque je me suis blessée, au moment où j’ai compris que j'allais devoir abandonner mes objectifs sportifs, par exemple une course ou une compétition, et surtout que j'allais devoir lever le pied... et c’est quelque chose que je ne changerai pas car c’est important d’accueillir ces émotions… oui, une blessure sportive, c’est nul et on a le droit de ne pas l’accueillir avec le sourire ! La lucidité est même l’étape n°1 pour surmonter une blessure sportive. Elle permet de passer ensuite à la phase de l’acceptation. (Je ne vais pas rentrer davantage dans les détails, je reparlerai de ces notions fondamentales de lucidité et d’acceptation dans un prochain épisode).
La psychologie positive nous invite à travailler sur notre intelligence émotionnelle pour les identifier, les nommer, et les "gérer", c'est à dire faire en sorte de pouvoir retrouver un équilibre et se préserver, que ce soit dans notre rapport à nous-même ou aux autres.

Je reviens vers la psychologie positive pour aborder le point n ° 2: Ce que la psychologie positive nous invite à faire
Elle nous invite à établir les actions qui nous permettront, malgré les circonstances, de se sentir mieux au quotidien. On y retrouve des actions comme faire preuve de gratitude, mettre en place des rituels qui nous conviennent, respirer, méditer, faire de la place à la nouveauté, se connecter aux autres,... Elle s'appuie, entre autre, sur des modèles comme la méthode SPIRE et la méthode PERMA mais je ne les détaillerai pas en tant que tels car en réalité, le but ici n'est pas faire un cours de psychologie positive. Et surtout on retrouve les dimensions abordées dans ces méthodes dans l'univers du Yoga. Mais si tu souhaites une vue plus large, le livre intitulé "Le grand livre de la psychologie positive" de Bruno Adler et Guila Clara Kessous pourra t'intéresser. De mon côté j'ai choisi de zoomer sur ce qui me semble précieux pour surmonter une blessure sportive (ou pourquoi pas, une autre épreuve): les questions qu'elle nous amène à nous poser!
Lorsqu’on fait face à une épreuve dans laquelle on n’a pas le contrôle, comme la blessure sportive, elle nous conduit à nous questionner : Qu’est-ce que je fais de cette épreuve ? Qu’est-ce que je peux en tirer de positif ? Qu’est-ce que je peux mettre en place pour mieux la vivre ? Vous comprendrez donc le nom de mon podcast, un peu provocateur, mais qui pointe le doigts sur cet aspect très important : La blessure est là, qu’est-ce que j’en fais ? Il existe une citation que je trouve intéressante. C’est Paul Pyronnet qui me l’a faite connaitre (il travaille dans le domaine de la programmation neuro-linguistique mais il utilise beaucoup de levier de la psychologie positive) : « Si la vie te donne des citrons, fais-en de la limonade ». Je répète: « Si la vie te donne des citrons, fais-en de la limonade ». Encore une fois, cela nécessite de reconnaitre et d’accepter que ce sont des citrons (sinon on ne saura pas quoi en faire !) puis de trouver une recette pour transformer ces citrons.
On remarque ici l’importance de se poser des questions et de se poser les bonnes questions ! J'ai noté trois points importants pour t'aider à mettre cette psychologie positive en place et à trouver des réponses.
- D'une part, l'importance de la connexion ou reconnexion à soi-même. Si la psychologie positive propose des pistes de réflexion universelles, elle insiste sur la nécessité d’appliquer ces outils à chacun. Tu ne ressens pas la même chose que le voisin, tu n’as pas le même vécu, tu n’as pas les mêmes envies, les mêmes objectifs,…
- D'autre part, je souhaite mettre l'accent sur l'importance des outils: je ne vais pas rentrer dans les détails dans cet épisode, je veux le garder concis mais c’est ici que des pratiques de respiration et de méditation ont bien sûr toute leur place. Le travail autour du Journaling peut également être intéressant. Là encore j’y reviendrai plus en détail ultérieurement mais en bref, cette pratique qui consiste à utiliser l’écriture comme outil, permet de se libérer de certaines émotions mais aussi de définir des objectifs en revenant à l’essentiel, de se motiver en suivant ses progrès, de faire diminuer le stress et la charge mental dont on sait qu’ils sont des ennemis de la guérison des blessures…
- Enfin, je veux souligner l'importance de la mise en pratique, l’implémentation : tester certaines habitudes que la psychologie positive a reconnu comme aidant à la résilience et au bien-être. Le langage que nous utilisons, les habitudes autour du sourire et de la gratitude, pas toujours naturelles, méritent d’être testées parce qu’on sait qu’elles sont efficaces et s’opposent à certains biais cognitifs de négativité. Et oui, notre cerveau, pour des histoires de survie (mais qui finalement si elles étaient valables à la préhistoire face à un prédateur, ne le sont plus à présent) a tendance à se focaliser davantage sur le négatif, qui est assimilé à un danger, que sur le positif. Et c’est là que la psychologie positive peut venir hacker le système !
Alors, attention, on ne vise pas la perfection, 100% de béatitude, mais on vise le « Je fais au mieux ». Parfois le « Je fais au mieux » n’est pas top mais c’est déjà un progrès par rapport au « je laisse les évènements décider à ma place »…


A présent, passons à notre point pratique, le dernier point, le point n ° 3: Quelques idées simples à appliquer au quotidien pour mieux vivre la période de la blessure
Je vous conseille bien sûr de garder ces idées en tête une fois que la blessure est guérie. Ces astuces sont assez classiques mais le cerveau a besoin d’entendre plusieurs fois les messages pour les intégrer… Parfois, on entend un message, on se dit, « Ah oui, je devrais l’appliquer… » Et puis hop, le tumulte de la vie passe par-dessus ! Vous pouvez donc commencer à choisir une seule de ces idées car mieux vaut mettre en place une idée sur le long terme que vouloir tout mettre en place et ne pas tenir sur la longueur. Puis plus tard, intégrer, peu à peu les autres idées.
La première idée est toute simple : C’est justement de prendre le temps de se poser la question : Que puis-tirer de positif de cette blessure ? Dans quelques mois, qu’aurais-je appris grâce à cette blessure ? Pour y répondre, il te faudra surement du temps, y revenir… peut-être que, pour le moment, la seule réponse sera simplement que cette blessure t’aura fait connaitre la psychologie positive! Peut-être qu'elle t'aura donné du temps pour toi, pour sortir la tête du guidon? Peut-être qu'elle t'aura donné du temps pour revoir certaines de tes habitudes? Reviens régulièrement vers cette question, pour ta blessure mais aussi pour toute autre épreuve qui suscite des émotions désagréables. Je te suggère de faire ça par écrit, sous forme de Journaling, parce que les mots déposés sur le papier ont plus d’impact que s’ils restent sous forme de pensées et cela aide aussi à décharger son mental.
La deuxième idée est très classique : il s’agit du journal de gratitude. Chaque soir, écris 3 choses pour lesquelles tu es reconnaissant aujourd’hui. Il peut s’agir de choses exceptionnelles : j’ai réussi à reprendre la course à pied après ma blessure par exemple… J'ai retrouvé mes performances d'avant-blessure... Mais il peut s’agir de choses du quotidien. Merci pour le sourire de mon conjoint/ Merci pour avoir un toit sur la tête (et oui, on l’oublie souvent)/ Merci pour le goût de ce carré de chocolat/ Merci pour ce livre que je lis et qui me fais voyager/ Merci pour ce paysage… Je dois vous avouer que ce n’est pas quelque chose que je fais tout le temps mais à chaque fois que je mets cela en place, par exemple si je suis dans une période où j’affronte des évènements compliqués, où je sens que ma motivation est en berne… c’est très efficace ! Tu peux faire ça sur un journal dédié ou sur des feuilles volantes mais je te conseille de les conserver pour voir à quel point le nombre de choses dans ta vie pour lequel tu peux être reconnaissant(e) est grand...
La troisième idée se rapproche de la précédente, toujours dans le souci de cultiver l’optimisme: il s’agit du sourire. Attention, il a été prouvé que se forcer à sourire quand on va mal pour masquer ce mal-être ne sert à rien, voir est contre-productif. Donc cet outil est à utiliser une fois que tu as observé, nommé et accepté les émotions désagréables que tu ressentais. On sait que le cerveau ne fait pas de différence entre un sourire naturel et un sourire forcé : pour lui les effets seront les mêmes. On agit en particulier, de manière plus ou moins directe, sur certaines hormones, certains neurotransmetteurs… C’est le cas du cortisol, de la dopamine, des endorphines (également boostées par l’activité physique, tu le sais probablement déjà ou tu l'as déjà expérimenté: les endorphines font partie de ces substances qui nous font "planer" après une séance de sport). Donc pense à sourire ! Le but n’est pas d’avoir un sourire niais fixé au visage mais de revenir vers cette action qu’on oublie parfois… Et puis même pour les autres c’est plus sympa et tu auras des retours forcement positifs ce qui est également un booster de moral!
La quatrième chose simple à faire pour se sentir mieux, c’est de respirer. Je te propose un petit exercice. Tu peux mettre sur pause ou le faire plus tard. Prends 2 profondes respirations puis égalise le temps d’inspiration et d’expiration. Pour cela, compte. L’idéal est de choisir une durée de 5 secondes. On rentre alors en cohérence cardiaque. Il est conseillé de faire cela environ 5 minutes, si possible 3 fois par jour. Mais tu peux aussi faire cela lorsque tu sens que des émotions négatives apparaissent : on les reconnait puis on pratique cette respiration. Pour certains 5 secondes seront peut-être inconfortables. Dans ce cas modifie les comptes en les raccourcissant ou les allongeant.
Avant dernière proposition : s’ouvrir à une nouvelle activité. Une activité qui te plait bien sûr, qui te motive. Peu importe ce dont il s’agit mais amener de la nouveauté va permettre de modifier ton regard sur la situation que tu vis. Profite justement de l’arrêt sportif ou de la baisse du volume d’entrainement pour essayer quelque chose de nouveau ! Il peut s’agir d’une activité physique nouvelle que ta blessure te permet de faire ou encore une activité artistique, manuelle,… Peu importe, du moment que tu deviens acteur de ces nouvelles expériences. Personnellement, c'est en étant blessée pour la course à pied que j'ai commencé la Poledance! C'est un amour qui a duré une dizaine d'années et que j'ai abandonné uniquement pour des raisons géographiques puis pour des raisons d'emploi du temps. Je compte d'ailleurs y revenir prochainement... Mais je vous parle de cette histoire car la Poledance, cette discipline, rencontrée un peu par hasard, au gré d'une blessure, m'a amené vers des moments de joie et de rire que je n'aurais jamais soupçonnés. Si vous êtes curieux, vous pouvez peut-être trouver une vidéo du groupe auquel j'appartenais, les "Sailor Ploucs" au Pole Théatre de Paris en 2017... Je ne suis pas sure d'assumer (Quoique si!) mais c'est un exemple d'une porte qui se fermait pour moi, la course à pied, du moins provisoirement, pour en ouvrir une autre, étonnante! D'ailleurs je fais des gros bisous aux Sailors Ploucs s'ils m'écoutent!
Dernière suggestion : On dit que nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous fréquentons le plus. Tu vois où je veux en venir ? Vérifie que les personnes les plus proches de toi sont positives et te soutiennent dans tes hauts et dans tes bas. Alors non, je ne te dis pas de te séparer immédiatement des personnes qui voient plutôt le verre à moitié vide mais juste de te questionner sur la part de ton temps que tu leur accordes. Et pourquoi pas de leur parler de la psychologie positive ?


Avant de te laisser, je te livre quelques références en lien avec la psychologie positive:
- Je te conseillerai les ouvrages d’un grand nom de la psychologie positive, le professeur de bonheur, Tal Ben-Shahar. Pour commencer, je te conseille "Conversations avec mon coiffeur" (c'est le nom du livre!), un petit ouvrage plein de belles découvertes ou alors "L'apprentissage de l'imperfection".
- J’ai lu assez récemment un livre de Florence Servan-Schreiber, "Power Patate". Outre le titre sympa, ce que j’ai trouvé intéressant dans ce livre, c’est en particulier les deux dernières parties intitulées « Les hyper-pouvoirs » et « Les carburants » dans lesquelles on trouve de nombreuses études scientifiques sur le bonheur et c’est toujours étonnant !
- Côté podcast, j’aime particulièrement le podcast de Pauline Grisoni, « la leçon, le podcast sur l’art d’échouer ». Et j’ai eu des retours positifs de la part de ceux à qui je l’ai déjà conseillé.
- Et un deuxième podcast qui nous enseigne à garder notre boussole tournée vers le positif : il s’agit de « La voix des lucioles ».
Je clôturerai ce podcast avec une citation : «Etre optimiste conduit à supposer face à l’incertain, qu’il existe une issue favorable et se donner le droit d’agir pour la faciliter ». C’est une citation de Christophe André que j’ai choisie parce qu’elle contient le mot "action". Et je crois que la psychologie positive est une pépite parce qu’en se posant les bonnes questions, on se donne la chance de mettre en place les bonnes actions.


Avant de résumer les points- clés et de t’annoncer le thème du prochain épisode, si tu vis une blessure sportive ou que tu es chroniquement blessé, je t’invite à télécharger la Roadmap gratuite "Surmonter une blessure sportive grâce aux outils du Yoga : 8 étapes pour mieux vivre sa blessure et revenir plus fort". C’est un document court qui pourra te fournir des pistes de réflexion sur ce que tu peux mettre en place pour mieux vivre cette situation et surtout rebondir, faire preuve de résilience.
Pour résumer, la psychologie positive, ce n’est pas penser positivement en permanence. Etre blessé, c’est frustrant et ça ne sert à rien de prétendre le contraire. Donc accueillons et acceptons les émotions et la situation pour pouvoir ensuite se poser la bonne question. Qu’est-ce que je fais de cette épreuve ? Comment je construis, à partir de ça, quelque chose de positif ? Quels enseignements j’en tire pour ne plus revivre ça ? Il existe plusieurs outils simples pour changer son mindset, son état d’esprit face à l’épreuve : le journal de gratitude, le sourire, la respiration, l’ouverture à la nouveauté et le choix de s’entourer… C’est bien sûr une liste non exhaustive mais déjà cela te fournit matière à explorer.
Dans le prochain épisode, on adopte une approche plus physique et je vais répondre à la question : Quelle pratique de Yoga pour optimiser la période de la blessure ?


Je te remercie d’avoir écouté ce podcast, n’oublies pas de t’ abonner pour ne rater aucun épisode. Je te souhaite une belle journée, une belle soirée et je te dis à très bientôt, pour t’aider à surmonter ta blessure et revenir plus fort à l’entrainement ! Ciao ciao

PS: Pour ceux qui veulent jeter un coup d'oeil à la vidéo des Sailor Ploucs, c'est par ici .

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