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Episode 9 : Eloigner le FOMO pendant une blessure sportive

Bonjour et bienvenue pour ce nouvel épisode ! Il est structuré en deux parties : tout d’abord, je te parle du FOMO, terme employée dans un contexte social habituellement mais que je ramène ici dans le contexte de la blessure sportive. Et dans un deuxième temps, je te propose une méditation guidée pour te donner une clé pour surmonter ce FOMO si tu le ressens parfois.
Avant de t’expliquer ce qui se cache derrière cet acronyme et de te donner des pistes pour échapper à ce piège, je t’invite à t’abonner à ce podcast pour le faire connaitre plus largement et démultiplier son impact sur la vie des sportif/ves blessé(e)s. N’hésite pas aussi à le partager en me taggant pour que je puisse te remercier !
Avant de parler solution on va bien sûr définir ce qu'est le FOMO.
FOMO signifie “fear of missing out”, c'est la peur de rater quelque chose. Il se définit par une anxiété sociale liée à la peur de manquer une nouvelle ou un évènement. On en parle dans un contexte social mais c'est transférable à la pratique sportive également et à la période de la blessure sportive. Dans ce contexte, on peut voir le FOMO comme l'anxiété de rater un événement sportif mais aussi de perdre son niveau et donc peut-être son statut « social » au sein de la sphère sportive.
Quel est le problème quand on expérimente ce FOMO ? Tout simplement l'anxiété est, en elle-même, une sensation désagréable. Et c'est un état de crainte permanente non souhaitable : il va jusqu’à modifier l'activité de plusieurs zones du cerveau et peut mener à la prise de mauvaise décision, peut altérer la concentration et deréguler la gestion des émotions. Pas top…
De plus en générant un stress permanent, et comme je vous le répète souvent, on ne facilite pas la guérison de la blessure et on augmente même la probabilité de se reblesser. Re pas-top !
Enfin, le FOMO va impliquer une sensation de ne pas être à l'endroit où on devrait être. C’est très désagréable vous en conviendrez… Et c’est anxiogène ce qui crée un cercle vicieux d’anxiété. David Allen, dans son livre « S'organiser pour réussir », qui n'a rien à voir avec ce dont je vous parle mais comme quoi, on peut tirer pas mal de choses d'univers un petit peu différent… dans son livre, David Allen écrit que faire des actions judicieuses au moment judicieux permet de se sentir serein et c'est tellement vrai. Je trouve cette vision pertinente : Une action judicieuse au moment judicieux, ça peut être tout simplement boire un thé tranquillement avec un bon bouquin, ça peut être se balader en famille ou en solo, ça peut être tout simplement boire un verre avec un ami,… Et on en revient au FOMO puisque justement ce FOMO entraine une sensation de ne pas être là où on devrait, bref de faire une action non-judicieuse à un moment non-judicieux. Pour clôturer cette petite réflexion, voici une citation. Marc Van Doren écrit qu' « il y a une chose que l'on peut faire et que les gens les plus heureux peuvent faire à la limite de leurs capacités : on peut être totalement dans le présent, on peut y être tout entier et accorder la totalité de notre attention à l'opportunité qui surgit ». Cette citation nous invite donc à arrêter de nous projeter là où on n’est pas mais de tirer le plus de joie voire d’opportunité de là où on est.
Il me semble donc vraiment important d’identifier ce FOMO et d'essayer de trouver des solutions pour faire diminuer cette anxiété. Je vous propose aujourd'hui, à ce sujet, à la fin de l'épisode une méditation guidée que vous pouvez faire à la suite de l'épisode ou alors plus tard quand vous aurez un moment tranquille…


Passons aux pistes pour se sortir de ce FOMO, appliqué à la blessure sportive !

La première chose et c'est également vrai si vous souffrez de FOMO hors blessure sportive c'est de revenir à l'instant présent.
N'oublions pas que l'instant présent c'est le cadeau que la vie nous offre, à chaque instant : le passé est passé et le futur n'est pas encore là. On peut juste accéder à cet instant présent… Avant de commencer, je souhaite juste nuancer : on ne peut pas tout le temps être présent à 100 %, avoir une attention, une pleine conscience constante… Il faut bien sûr prendre des moments pour planifier, poser des objectifs et même se réjouir d’évènements futurs. Accorder des pensées au passé est tout à fait naturel également, c’est même quelque chose sur lequel construire potentiellement des fondations. Donc c’est OK si nos pensées nous mènent vers le futur ou vers le passé et c'est tant mieux mais cela peut-être paralysant si on est uniquement, soit dans ce passé soit dans ce futur, en particulier pendant des périodes difficiles comme une période de blessure sportive où le mental cherche un moyen de fuite… mais c'est une fuite, une évasion qui est artificielle et qui fait plus de mal souvent que de bien.
Alors vous allez me dire c'est bien beau mais concrètement comment je fais ? Vous imaginez bien que les méditations font partie des outils pour être présent au présent, j'ai envie de dire. Mais j'ai d'autres outils dans mon escarcelle ! Je ne sais pas si on dit encore "escarcelle" ou si c'est un mot réservé au siècle dernier...
Lorsqu'on souhaite revenir à l'instant présent, on va pouvoir faire appel à ses 5 sens. C'est très important à prendre en compte car qui dit faire appel à ses 5 sens dit se relier à son environnement. Il est alors important de faire en sorte, tant que possible, que notre environnement nous ramène de manière agréable à l'instant présent. Ca peut passer bien sûr par la vision et tout simplement par la lumière quand on est chez soi : prendre par exemple 3 secondes pour éteindre une lampe trop puissante et mettre une lumière plus agréable. On essaie de créer une ambiance propice au relâchement. Personnellement, j'ai une lampe à sel et je trouve que la lumière est vraiment très agréable. Vous pouvez la voir sur mon étagère, dans mes vidéos YouTube. Ces lampes ne coutent pas extrêmement cher par contre elles sont très lourdes. Je vous dis ça parce que j'ai eu la grande idée de vouloir ramener ma lampe à sel en vélo (je ne me déplace qu’en vélo) et ça a été un grand moment de solitude parce que c'est très lourd en réalité… Un peu comme un bloc de pierre… Quoi qu’il en soit, ça crée une lumière extrêmement agréable, extrêmement douce donc si vous n'en n'avez pas c'est quelque chose que je trouve intéressant comme investissement.
Pour revenir au sens, on peut bien sûr passer par le toucher : ça peut être juste mettre une couverture toute douce sur ses épaules (alors plutôt en hiver bien sûr) ou alors se glisser dans un pyjama (au diable les nuisettes qui saucissonnent !). Alors, ce n'est pas quelque chose qui va transformer votre vie mais en prenant conscience qu'on peut finalement revenir rapidement et de manière agréable à l'instant présent on va faire preuve de plus de conscience et c'est vraiment quelque chose qui peut changer ce rapport au présent.
Vous comprendrez que je vais continuer à énumérer les sens : en ce qui concerne le goût pourquoi ne pas se faire un bon thé ? Concernant l'audition ça peut être mettre une musique agréable… Concernant l'odorat ça peut être diffuser des huiles essentielles. Je vous donne ici les huiles essentielles que j'aime bien : il s’agit de la lavande et de la mandarine. Mais il existe également des synergies que vous retrouverez toutes prêtes et qui sont super agréables à utiliser. J’ai en projet d’ailleurs de faire venir un invité pour nous parler d’huiles essentielles et de blessure sportive… affaire à suivre…
Et là j'avais juste envie de faire référence à un exemple qui est l'exemple des pays scandinaves. Ils pratiquent le (je vais essayer de prononcer correctement d'autant plus que j'ai quand même vécu six mois en Suède et je suis allée plusieurs fois en Norvège) donc attention ils pratiquent le « Hygge ». Ca s'écrit HY2GE et c'est bien sûr beaucoup lié au fait que les pays nordiques vivent régulièrement à des températures très basses et donc viennent se crée un petit cocon chez eux. Mais je trouve que la philosophie au-delà de cela est particulièrement intéressante. Cette philosophie de consciemment créer son cocon (ce qui ne veut pas dire évidemment qu'on ne sortira pas de son cocon et qu’on va finir fossilisé(e) dans son canapé !). Mais en tout cas on sait qu'on a notre petit cocon au sein duquel on peut revenir en conscience, même pendant une période compliquée, comme celle de la blessure.

Passons à la deuxième chose que je voulais vous partager
Dans le cas où le FOMO lié à la blessure sportive est lié aux réseaux sociaux ou accrue par ces réseaux sociaux, c’est en dire dans le cas où la peur de rater un événement sportif ou donc comme on l'a dit de voir son « statut sportif » s’effacer, est amplifiée par les réseaux, la solution est simple : il va falloir se forcer à déconnecter et c'est quelque chose qui ne se fait pas naturellement. Le cerveau tout seul ne va pas se dire « Tiens je vais déconnecter, je ne vais pas regarder mon téléphone ou cliquer sur l’onglet Instagram de mon ordinateur… il va falloir que ce soit fait en conscience et ce n’est pas simple.
- Mon premier conseil, et moi-même je l'applique, c'est tout simplement d'éloigner le téléphone, de faire en sorte qu'ils ne soient plus à portée de main (c’est simple pour moi j’ai des petite bras). E-loi-gne les réseaux sociaux. Bien sûr tu peux toujours te lever, aller le chercher mais ça demande un effort qui souvent est dissuasif.
- La deuxième chose que je te conseille, dans la mesure des possibilités, c'est d'éliminer les notifications. Garde uniquement celles qui sont vraiment fondamentales. De mon côté, je ne garde que les appels et les SMS. Pour le reste, c'est moi qui décide d’aller consulter mes messages ou bien mes réseaux sociaux. Donc bien sûr à toi de voir ce qu'il en est notamment en fonction de ton travail… Si tu es obligé(e) de répondre de manière très rapide alors bien évidemment que tu vas mettre les notifications mais quand on y réfléchit c'est finalement le cas de peu de personne. On se met souvent soi-même cette pression de répondre instantanément et je pense que ce n’est bon ni pour nous ni d'ailleurs forcément pour les autres. Parce que finalement, apprendre à attendre quelques dizaines de minutes ou quelques heures n’est pas grave, mis à part si on est peut-être chirurgien ou qu'on travaille aux urgences. Sinon il y a peu de choses qui doivent être faites instantanément. Je sais que c'est quelque chose qui est compliqué dans notre société parce qu'on a tendance à être dans l'instantanéité immédiate mais de mon point de vue ce n’est pas quelque chose que je souhaite entretenir… Il est alors possible bien sûr d'établir une routine : je te donne la mienne, elle vaut ce qu'elle vaut et je ne sais pas s'il est applicable à toi. Personnellement, je consulte trois fois par jour mes mails et mes réseaux sociaux : en gros, le matin, à midi et le soir. Il m'arrive d'y aller à d’autres moments pour d'autres raisons mais en général je sais pour quelle raison j'y vais. Ce n’est pas juste consulter pour consulter, de manière compulsive, scroller pour scroller.
- Une autre chose que je souhaite partager est la suivante : Attention aux comptes anxiogènes. Si un compte, quand tu le regardes, crée plus d'anxiété chez toi qu'il n'apporte finalement de joie ou qu'il n'a d'utilité alors désabonne-toi. On n’est pas sur les réseaux sociaux pour se faire du mal… si quand tu regardes un compte, tu te sens moins bien après l'avoir regardé qu’avant, peut-être que ce compte-là n'est pas pour toi ou en tout cas pas pour le moment… Si tu étais inscrit à un évènement et abonné à leur page, que ta blessure t’empêche d’aller à cet évènement et que, quand tu vois ce que tu rates, cela crée de l’anxiété, désabonne-toi ! Ca ne veut pas dire que tu ne peux pas te réabonner plus tard, une fois que ta blessure sera un mauvais souvenir… Mais peut-être que pour le moment, voir ce compte ou cette page n’est pas constructif pour toi.
C’est d’autant plus vrai que ressentir de la jalousie qui se surimpose à ce FOMO est également courant… Cette jalousie qu'on peut ressentir, face à ces réseaux sociaux qui peuvent montrer des gens qui courent sans blessure, qui font les courses qu'on aurait voulu faire… Un travail sur l’arrêt de la comparaison et sur l'estime de soi peut être intéressant à entamer. Je ne te cache pas que ça peut être un petit peu long, mais il existe des outils dans le Yoga par exemple… des outils qui permettent de travailler sur l'estime de soi mais aussi sur la confiance en soi qui me semble une clé importante pour travailler autour de ce FOMO.
Et en parlant de confiance en soi, je tiens à rappeler que le passage à l'action est une clé qui peut nous permettre de gagner justement en confiance. Le passage à l’action, ça peut justement être se désabonner d’un compte qui est anxiogène pour nous ou choisir de mettre en place la routine de « detox digitale » dont je te parlais…Je le répète souvent mais c'est vraiment un message que je veux faire passer : on pense souvent qu'on passe à l'action parce qu'on a confiance en soi et moi je pense que c'est le contraire on a confiance en soi parce qu'on passe à l'action et j'irai même un peu plus loin… On a confiance en soi parce qu'on passe à l'action, qu'on se prend des murs mais que finalement on survit à ses murs et qu'on repasse à l'action. Quand on est blessé, un autre passage à l’action intéressant, j’en ai parlé dans d’autres épisodes est le fait d'essayer de nouvelles choses… on en reparle un petit peu plus loin.

Passons justement au troisième point que je voulais aborder au niveau des pistes pour surmonter ce FOMO
Pour surmonter ce FOMO, on peut revenir vers plus de clarté sur la situation. Cela signifie accepter la situation et prendre conscience du fait que si on n'accepte pas la situation, cela aura un coût non négligeable. Je m'explique parce que dit comme ça, ce n’est pas limpide…
Je vous répète souvent que l'acceptation est une phase indispensable pour avancer lors d’une blessure sportive. C'est une chose qu'on sait et que j’ai moi-même amplement expérimentée. Je voudrais aborder ce point en te citant des exemples de questions à se poser. Tout simplement parce que souvent en ayant les bonnes questions, on on va trouver les bonnes réponses. Et je dirais même plus : j'ai l'impression que parfois mon travail, c'est de soulever les bonnes questions parce qu'en fait la plupart du temps tu as les solutions. Tu as déjà les réponses, c'est simplement qu'il faut venir les chercher. Il faut venir un petit peu patauger pour venir chercher ses petites pépites… comme dans la recherche de l'or finalement. Si tu te poses les bonnes questions, c’est comme si tu avais les bons outils ! Moi je suis là pour te fournir le bon tamis pour trouver les pépites d’or… Mais quelle métaphore…
La première question que tu peux te poser autour de la problématique du FOMO dans le contexte de ta blessure est: "Puis-je continuer à m'entraîner autant qu'avant ?" Si la réponse est oui alors j'ai envie de dire, tant mieux pour toi. Mais tu ne souffres probablement pas de FOMO, en tout cas pas de FOMO dans le cadre de la blessure sportive. Tu peux quand même bien sûr prendre les conseils que je te donne ici pour info, à appliquer dans un autre cadre. Ce qui m'intéresse c'est surtout si tu réponds « Non » (ou alors que tu réponds « Je ne sais pas » parce que finalement en général quand on dit « je ne sais pas si je peux continuer à m'entraîner autant », c'est que la réponse est « Non » et qu'on a du mal justement à concevoir qu’on doit s'entraîner de manière plus modérée.) Bref, si la réponse est « Non » (ou « je ne sais pas »), on va se diriger vers une deuxième question. C'est un petit peu comme un labyrinthe, on chemine à travers les questions…
La question suivante est donc : « Que se passe-t-il si je me focalise sur ce que je manque à cause de ma blessure ? » Je te laisse répondre à cette question mais probablement que si tu te focalises sur ce que tu manques, les mots frustration/ colère/ tristesse vont refaire surface.
Et au contraire, « qu'est-ce qui se passe si je lâche prise ?». Peut-être que tu n’auras pas tout de suite la réponse mais je vais te guider… et bien si tu lâches prise, tu vas ouvrir ton champ d’attention et tu vas voir qu'il y a des des opportunités qui vont apparaître. Attention, ce n’est pas une injonction : lâcher-prise est compliqué et il est inutile de se juger si on a du mal à le faire… au contraire, ça cristallise encore plus les tensions. Mais simplement, se rappeler que des questions existent et qu’au moment opportun, les réponses feront surface peut être encourageant.
Tu auras probablement besoin de réfléchir un petit peu pour trouver quelles opportunités peuvent apparaitre pour toi. Ces opportunités seront bien sûr différentes suivant les personnes. Alors est-ce que cette opportunité, c’est de voir peut-être tes amis sportifs mais à d'autres moments, dans un cadre différent ? Ce n'est en aucun cas une obligation bien sûr parce qu’on a parfois besoin de se retirer un peu de la vie sportive lors d’une blessure. Mais c’est une idée si tu sens que cela te motive. Ca dépend des cas, ça dépend du moment…
Autre opportunité que j’emprunte à l’interview que j’ai faite de Zoé Daligault. Le choix de Zoé a été, lorsqu'elle a été dans l'incapacité de bouger, en lien notamment avec les opérations lourdes qu’elle a subies et qui l’ont conduite à rester sans faire aucun sport pendant pas mal de temps, ce choix a été de consacrer ce temps à sa famille.
Ca peut être un moment privilégié pour s’occuper de cette sphère familial mais tu peux aussi te dire ; je vais essayer des nouvelles choses, c'est le moment pour moi de tester des nouvelles choses… c'est quelque chose dont j'avais déjà parlé, cette nouveauté parce que je trouve que cela apporte de la légèreté tout en donnant de nouveaux objectifs, au moins provisoirement... je vous avais raconté que, chez moi cette recherche de nouveauté m’avait conduite à la rencontre avec la Poledance et que ça avait été vraiment quelque chose de passionnant. (Je te raconte ça c'est dans le premier épisode du podcast si tu veux avoir des précisions). Mais ça peut être la rencontre avec le théâtre, la poterie, la calligraphie, l’apprentissage de l’italien, que sais-je… ?
C’est peut-être le moment également de lire tous ces livres qui traînent depuis des mois sur ton bureau, de te mettre à jour des séries que tu avais envie de voir… alors oui c'est très éloigné du sport mais finalement est-ce que ton identité ne peut pas aussi se construire à travers ces choses-là ? Bien sûr qu'il y a une identité sportive qui persiste malgré la blessure. C'est encore une chose qu'on a abordé avec Zoé, cette identité sportive qui est vraiment ancrée, malgré l’arrêt sportif. Elle le décrit très bien et je vous invite vraiment à écouter cet épisode si ça n'est pas déjà fait. Mais en même temps, Zoé nous explique que progressivement, elle ne se définit plus uniquement que par cette identité sportive.
Et puis est-ce que ce n'est pas le moment justement de récupérer vraiment ? De rattraper le sommeil que tu n'as peut-être pas eu ces derniers temps ?
Ici, ce sont des pistes que je te donne, que je trouve intéressante mais peut-être que tu vas en trouver d'autres ! Et d'ailleurs si c'est le cas je suis tout à fait intéressée pour les connaître. N'hésite pas à me contacter je suis toujours ravie d'échanger avec vous.
En bref, en « ratant » des choses, tu vas avoir l’occasion de faire d’autres choses. Le FOMO te fige dans une attitude où tu es fixé(e) sur ce que tu rates et ça t’empêche de t’ouvrir de nouveaux horizons. A toi justement de passer à l’action et de choisir quel horizon tu souhaites explorer…

J'ai donc envie de conclure ici, en insistant sur le fait qu’entre la récupération en conscience dans ton petit cocon et au contraire la mise en action, vers de la nouveauté peut-être ou du temps pour consolider des pans de ta vie, il est possible de trouver un équilibre pour lutter contre ce FOMO.

Avant de résumer ce qui a été dit dans cet épisode, je voulais simplement te rappeler comme d’habitude, que tu peux télécharger gratuitement ma roadmap qui te présente "Les 8 étapes pour surmonter une blessure sportive et revenir plus fort à l'entraînement". C'est un document que tu pourras lire assez rapidement et qui te présente des pistes de réflexion à t’approprier pour justement cheminer de manière sereine et optimale à travers la blessure sportive.
Pour résumer ce qu'on a dit au sujet de ce FOMO, cette angoisse de rater quelque chose pendant qu'on est blessé, rappelons que ça peut vraiment être embêtant parce que non seulement l'anxiété est source de trouble et se traduit par un stress chronique (et on sait que le stress n’est pas un facteur favorable à la guérison optimale de la blessure) mais, de plus, elle nous empêche de vivre pleinement l'instant présent… Et justement la première piste pour sortir de ce FOMO c'est d'être présent à l'instant présent… Cela peut se faire bien sûr par des méditations mais cela peut également passer par notre environnement, de manière assez simple et rapide : Pas besoin de refaire tout l’appartement, juste une lampe ou quelques bougies, une touche d’huile essentielle et de musique, une couverture toute douce, etc… Voilà des choses assez simples, à adapter à tes gouts !
Le deuxième point, c'est que si ton FOMO est lié aux réseaux sociaux alors tu peux faire le choix de déconnecter… Tu feras probablement des rechutes mais c'est vraiment quelque chose qui peut permettre de se sentir apaisé(e), plus serein(e) et c'est aussi quelque chose qui permet d'ailleurs de se reconnecter à l'instant présent. En général, quand on est en train de scroller, outre le fait que ce n'est pas d'une utilité foudroyante c'est quelque chose qui nous coupe un petit peu justement de notre présence au présent.
La troisième chose c'était de se poser les bonnes questions pour finalement peut-être s'apercevoir qu’accepter est une nécessité et s'ouvrir la porte à des opportunités : des opportunités de faire autre chose, de consolider des choses existantes, ou d'aller vers la nouveauté…

A présent j'avais juste envie de te remercier de m'avoir écouté. Si tu souhaites poursuivre par la méditation guidée c'est tout de suite et sinon je te souhaite une excellente journée, une excellente soirée et je te dis à très bientôt !
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